La plaine d’Aunis est couverte de grandes étendues cultivées, elle possède également quelques boisements continus de plus de 300 hectares. Certaines de ces cultures hébergeaient autrefois une flore très riche de plantes spécifiques, les Messicoles, qui ont presque totalement disparu de nos jours avec la généralisation du triage mécanique des semences et l’usage intensif d’engrais et de pesticides : bleuets, nielles et certains coquelicots ne subsistent plus aujourd’hui qu’en de rares bordures de moissons de la région. Sur le plan de la faune, la situation est un peu différente puisque plusieurs espèces d’oiseaux à affinités steppiques ont su s’adapter en trouvant un biotope de remplacement sur les labours et les semis. Ainsi, certaines plaines céréalières abritent encore plusieurs espèces d’oiseaux considérés comme menacés dans l’ensemble de l’Europe (l’outarde canepetière, par exemple). A compléter...