
Régulièrement suivis d’un point de vue scientifique (évolution de la faune, de la flore et des milieux naturels), les sites du Conservatoire ne le sont habituellement pas du point de vue sensible, esthétique ou paysager.
Soucieux de mesurer l’impact des opérations de gestion sur la qualité paysagère des sites, et parce que l’état antérieur d’une parcelle s’oublie vite, le Conservatoire a souhaité mettre en place des observatoires photographiques sur ses sites d’intérêts majeurs.
Concrètement, il s’agit de fixer un certains nombre de points de vue (un certain nombre d’observatoires) sur un site, puis de reprendre ces clichés à l’identique, à intervalle de temps régulier. La comparaison des photographies prises successivement permet d’appréhender les évolutions paysagères et de les évaluer.